28.05.2024
Invitation pour appels d’offres à investisseurs pour les Plaines-du-Loup et les Jardins de Vidy
23.05.2024
La 6e JRCLUP s’invite à La Tour-de-Peilz
127 personnes ont répondu à l’appel de l’ARMOUP et se sont retrouvées le 23 mai à La Tour-de-Peilz dans le canton de Vaud à la 6e Journée romande des collectivités pour le logement s’utilité publique (JRCLUP) pour explorer les voies et les bonnes pratiques d’une transition énergétique un peu trop à la peine aujourd’hui pour être crédible. Les défis sont nombreux, les solutions aussi.
Le secteur de la construction et du bâtiment est un gros émetteur de gaz à effet de serre (GES). Dans l’optique des objectifs climatiques 2050 de la Confédération, c’est un gros morceau. Un enjeu de taille, qui oblige à repenser bien des choses, depuis notre manière de développer nos villes et d’y habiter jusqu’à nos modalités de transports, en passant par la manière de construire et de rénover nos bâtiments. Le mot est lâché: la rénovation du bâti est au coeur de la transition énergétique. Les défis sont nombreux, les solutions aussi. L’urgence est partout. L’ARMOUP a réuni des bâtisseurs, des experts et des membres des collectivités publiques pour explorer quelques pistes salutaires en matière de rénovation énergétique.
Fabienne Abetel, Présidente de l’ARMOUP, a souhaité la bienvenue aux invité.e.s et a souligné l’importance et l’urgence de la question des rénovations énergétiques et pointé le doigt sur la notion d’empreinte carbone, un critère clé pour l’avenir de toute politique de transition énergétique.
Isabelle del Rizzo, secrétaire générale de l’ARMOUP, prend le relais, qu’elle ne lâchera plus jusqu’à l’heure de la conclusion du forum, présentant tour à tour les oratrices et les orateurs en brossant avec doigté leurs succincts portraits en introduction de leurs présentations.
C’est Sandrine Klötzi, conseillère en communication à l’Office fédéral de l’énergie (OFEN), qui ouvre le bal en présentant les résultats, les effets et l’avenir du Programme Bâtiments, le principal instrument de politique énergétique mis en place par la Confédération pour soutenir la réduction des émissions de CO2 des bâtiments. On entre alors dans les dédales du ruissellement des montants des subventions très variés selon les cantons et des démarches à suivre pour les obtenir. Pas simple. Mais relativement efficace, puisque les 3,1 milliards de francs de subventions versés entre 2010 et 2022 ont permis de réduire les besoins annuels en énergie de 3,2 milliards de kWh et de baisser les émissions annuelles de CO2 de 0,88 millions de tonnes.
Puis avec Mohamed Meghari, chef de la division efficacité énergétique du canton de Vaud, on entre de plein pied dans la question du potentiel d’assainissement des bâtiments et des nombreux freins à lever en matière de transition énergétique. Pour tenter de les lever, le canton de Vaud a fait appel à ses alma mater, mandatant à la fois l’UNIL et l’EPFL pour étudier la question et proposer des mesures d’action. Suit un foisonnement de chiffres et de graphiques. Conclusion: malgré toutes les mesures déjà prises, il faut accélérer le rythme des rénovations pour atteindre au minimum un taux de rénovation annuel de 3%: juste le triple du taux actuel. Pas une mince affaire. Alors il faut prioriser: concentrer les efforts sur les bâtiments qui consomment le plus (classe F et G); remplacer tous les chauffages fossiles en fin de vie d’ici à 2040 au plus tard; assurer une couverture maximale des toitures et des façades avec des panneaux photovoltaïques.
On passe du niveau cantonal au niveau communal avec Pierre Olivier, consultant en énergie et développement durable, et initiateur du projet Commune-Rénove, qui aide les communes à dynamiser les rénovations énergétiques des bâtiments privés et publics sur leur territoire. L’idée, c’est de réunir experts, propriétaires et collectivités publiques pour échanger, le temps d’une matinée de workshop intense, afin d’encourager les propriétaires à se lancer dans des rénovations conséquentes de leurs parc immobilier. Et d’accélérer ainsi un brin le rythme des assainissements. Tout a commencé à Onex (GE) et a essaimé depuis dans d’autres cantons romands. Avec notamment une mise en oeuvre originale à Yverdon-les-Bains, sous la houlette de Benoist Guillard, Municipal en charge de l’énergie de la Ville, et qui présentera dans la table ronde du jour le projet de sa commune, en soulignant notamment le rôle clé de l’AMU (assistance en maitrise d’usage) dans le processus, qui permet de pacifier les relations parfois tendues entre propriétaires, régies et locataires concernés par les travaux de rénovation plus ou moins lourds.
L’architecte Stéphanie Schwab, professeure associée à la HEIA-FR, institut TRANSFORM à Fribourg, a livré au public une véritable feuille de route pour la rénovation durable d’un parc immobilier. Basée sur une vaste étude historique des typologies de bâtiments, la feuille de route permet de trouver un juste équilibre entre des contraintes et des objectifs de rénovation parfois contradictoires (patrimoine, efficience, coûts…) et de définir une stratégie de rénovation globale. Mot-clé: penser à long terme pour définir une stratégie et une chronologie pertinente et rentable des étapes de rénovation et de revalorisation du bâti.
La table ronde
Juste avant la pause de midi, c’est l’heure de la table ronde, le moment privilégié pour des retours d’expériences vécues de première main, notamment de deux membres de l’ARMOUP qui se sont lancés dans des vastes opérations de rénovations de leur parc immobilier. On retrouve Pierre Olivier, rejoint par Jean-Charles Dumonthay et Frank Pilger, secrétaire général et directeur-adjoint de la SCHG; Danielle Nardone, Présidente de la coopérative d’habitation Le Chêne; Benoist Guillard, Municipal en charge de l'énergie de la Ville d’Yverdon-les-Bains et Marc Müller, fondateur d’Impact Living. Ce mix de témoignages et de bonnes pratiques a été modéré par Raphaël Bach, Architecte EPFL SIA, assistant enseignement-recherche EPFL et co-directeur de Matériuum.
Stratégies gagnantes et budget carbone
On retrouve Marc Müller après un savoureux cocktail dinatoire et l’on comprend très vite qu’il n’est plus l’heure de tergiverser. Fini les atermoiements politiques et les lamentos des propriétaires réticents: il faut agir! Et pour inciter à agir, rien de mieux que des exemples de stratégies de rénovations gagnantes, éclatantes, triomphales. Marc Müller déroule les exemples de rénovations lourdes à l’effigie de deux coopératives d’habitation, Le Chêne et La Paix, qui ont toutes les deux franchi le pas de la rénovation dans une démarche à 360° sous la houlette d’Impact Living. Deux exemples de rénovations lourdes qui prouvent qu’il est possible de baisser considérablement les besoins énergétiques d’un bâtiment et de se mettre à l’abri des hausses plus ou moins aléatoires du prix de l’énergie, tout en valorisant son bien immobilier sans forcément faire exploser les loyers. Mot-clé: agir vite et massivement en se projetant dans le long terme.
Jusque là, on a donc vu que la rénovation énergétique, c’est vital, c’est beaucoup trop lent en Suisse, toute une myriade de mesures ont déjà été prises pour accélérer le processus, mais c’est insuffisant. Difficile de tracer une voie cohérente dans la jungle réglementaire, politique et économique dans le secteur de la construction, dominé en outre par des lobbys immobiliers très influents, aux intérêts souvent plus orientés sur le profit financier à court terme que sur le bien commun à long terme.
Thomas Jusselme, Dr. Ing. Professeur associé, HEIA-FR, Institut ENERGY à Fribourg, a peut-être de quoi mettre tout le monde d’accord avec une notion aussi claire qu’impérative: le budget carbone. Impressionnant! On passe de la commune et du canton à l’échelle mondiale. C’est vite vu: si l’on veut se donner une toute petite chance de limiter la hausse des températures à + 1,5°C, comme prévu dans les accords climatiques de Paris, nous pouvons encore émettre tout juste 210 Gt de CO2 à l’échelle mondiale, en tout et pour tout. Si on continue d’en émettre autant qu’en 2023 (32 Gt), il reste donc à peine un peu plus de six ans pour réduire les émissions globales de GES à zéro. Toute émission supplémentaire nous rapprocherait invariablement d’un déséquilibre climatique qui pourrait s’avérer fatal à la biosphère. A nous de repenser sans plus tarder nos techniques constructives et nos stratégies de rénovation, dans une perspective d’économie circulaire: matériaux biosourcés, bâtiments à usages convertibles, réemploi et transformation de l’existant plutôt que démolition/reconstruction. Le temps presse.
Le couperet est tombé avec la notion du budget carbone. Fini de rigoler. Le forum s’achève malgré tout sur une note optimiste avec divers exemples de solutions durables pour la rénovation d’immeubles et de villas avec Luc Trottier, directeur associé Atelier d’Architecture Lutz Associés. Un bureau d’architectes pionnier en matière de construction bas carbone depuis près de 40 ans déjà… Puissions-nous ne pas en attendre 40 autres avant de généraliser les principes d’une économie circulaire et solidaire. (Texte: Patrick Clémençon)
-> Galerie de portraits
Fabienne Abetel, Présidente de l’ARMOUP, a souhaité la bienvenue aux invité.e.s et a souligné l’importance et l’urgence de la question des rénovations énergétiques et pointé le doigt sur la notion d’empreinte carbone, un critère clé pour l’avenir de toute politique de transition énergétique.
Isabelle del Rizzo, secrétaire générale de l’ARMOUP, prend le relais, qu’elle ne lâchera plus jusqu’à l’heure de la conclusion du forum, présentant tour à tour les oratrices et les orateurs en brossant avec doigté leurs succincts portraits en introduction de leurs présentations.
C’est Sandrine Klötzi, conseillère en communication à l’Office fédéral de l’énergie (OFEN), qui ouvre le bal en présentant les résultats, les effets et l’avenir du Programme Bâtiments, le principal instrument de politique énergétique mis en place par la Confédération pour soutenir la réduction des émissions de CO2 des bâtiments. On entre alors dans les dédales du ruissellement des montants des subventions très variés selon les cantons et des démarches à suivre pour les obtenir. Pas simple. Mais relativement efficace, puisque les 3,1 milliards de francs de subventions versés entre 2010 et 2022 ont permis de réduire les besoins annuels en énergie de 3,2 milliards de kWh et de baisser les émissions annuelles de CO2 de 0,88 millions de tonnes.
Puis avec Mohamed Meghari, chef de la division efficacité énergétique du canton de Vaud, on entre de plein pied dans la question du potentiel d’assainissement des bâtiments et des nombreux freins à lever en matière de transition énergétique. Pour tenter de les lever, le canton de Vaud a fait appel à ses alma mater, mandatant à la fois l’UNIL et l’EPFL pour étudier la question et proposer des mesures d’action. Suit un foisonnement de chiffres et de graphiques. Conclusion: malgré toutes les mesures déjà prises, il faut accélérer le rythme des rénovations pour atteindre au minimum un taux de rénovation annuel de 3%: juste le triple du taux actuel. Pas une mince affaire. Alors il faut prioriser: concentrer les efforts sur les bâtiments qui consomment le plus (classe F et G); remplacer tous les chauffages fossiles en fin de vie d’ici à 2040 au plus tard; assurer une couverture maximale des toitures et des façades avec des panneaux photovoltaïques.
On passe du niveau cantonal au niveau communal avec Pierre Olivier, consultant en énergie et développement durable, et initiateur du projet Commune-Rénove, qui aide les communes à dynamiser les rénovations énergétiques des bâtiments privés et publics sur leur territoire. L’idée, c’est de réunir experts, propriétaires et collectivités publiques pour échanger, le temps d’une matinée de workshop intense, afin d’encourager les propriétaires à se lancer dans des rénovations conséquentes de leurs parc immobilier. Et d’accélérer ainsi un brin le rythme des assainissements. Tout a commencé à Onex (GE) et a essaimé depuis dans d’autres cantons romands. Avec notamment une mise en oeuvre originale à Yverdon-les-Bains, sous la houlette de Benoist Guillard, Municipal en charge de l’énergie de la Ville, et qui présentera dans la table ronde du jour le projet de sa commune, en soulignant notamment le rôle clé de l’AMU (assistance en maitrise d’usage) dans le processus, qui permet de pacifier les relations parfois tendues entre propriétaires, régies et locataires concernés par les travaux de rénovation plus ou moins lourds.
L’architecte Stéphanie Schwab, professeure associée à la HEIA-FR, institut TRANSFORM à Fribourg, a livré au public une véritable feuille de route pour la rénovation durable d’un parc immobilier. Basée sur une vaste étude historique des typologies de bâtiments, la feuille de route permet de trouver un juste équilibre entre des contraintes et des objectifs de rénovation parfois contradictoires (patrimoine, efficience, coûts…) et de définir une stratégie de rénovation globale. Mot-clé: penser à long terme pour définir une stratégie et une chronologie pertinente et rentable des étapes de rénovation et de revalorisation du bâti.
La table ronde
Juste avant la pause de midi, c’est l’heure de la table ronde, le moment privilégié pour des retours d’expériences vécues de première main, notamment de deux membres de l’ARMOUP qui se sont lancés dans des vastes opérations de rénovations de leur parc immobilier. On retrouve Pierre Olivier, rejoint par Jean-Charles Dumonthay et Frank Pilger, secrétaire général et directeur-adjoint de la SCHG; Danielle Nardone, Présidente de la coopérative d’habitation Le Chêne; Benoist Guillard, Municipal en charge de l'énergie de la Ville d’Yverdon-les-Bains et Marc Müller, fondateur d’Impact Living. Ce mix de témoignages et de bonnes pratiques a été modéré par Raphaël Bach, Architecte EPFL SIA, assistant enseignement-recherche EPFL et co-directeur de Matériuum.
Stratégies gagnantes et budget carbone
On retrouve Marc Müller après un savoureux cocktail dinatoire et l’on comprend très vite qu’il n’est plus l’heure de tergiverser. Fini les atermoiements politiques et les lamentos des propriétaires réticents: il faut agir! Et pour inciter à agir, rien de mieux que des exemples de stratégies de rénovations gagnantes, éclatantes, triomphales. Marc Müller déroule les exemples de rénovations lourdes à l’effigie de deux coopératives d’habitation, Le Chêne et La Paix, qui ont toutes les deux franchi le pas de la rénovation dans une démarche à 360° sous la houlette d’Impact Living. Deux exemples de rénovations lourdes qui prouvent qu’il est possible de baisser considérablement les besoins énergétiques d’un bâtiment et de se mettre à l’abri des hausses plus ou moins aléatoires du prix de l’énergie, tout en valorisant son bien immobilier sans forcément faire exploser les loyers. Mot-clé: agir vite et massivement en se projetant dans le long terme.
Jusque là, on a donc vu que la rénovation énergétique, c’est vital, c’est beaucoup trop lent en Suisse, toute une myriade de mesures ont déjà été prises pour accélérer le processus, mais c’est insuffisant. Difficile de tracer une voie cohérente dans la jungle réglementaire, politique et économique dans le secteur de la construction, dominé en outre par des lobbys immobiliers très influents, aux intérêts souvent plus orientés sur le profit financier à court terme que sur le bien commun à long terme.
Thomas Jusselme, Dr. Ing. Professeur associé, HEIA-FR, Institut ENERGY à Fribourg, a peut-être de quoi mettre tout le monde d’accord avec une notion aussi claire qu’impérative: le budget carbone. Impressionnant! On passe de la commune et du canton à l’échelle mondiale. C’est vite vu: si l’on veut se donner une toute petite chance de limiter la hausse des températures à + 1,5°C, comme prévu dans les accords climatiques de Paris, nous pouvons encore émettre tout juste 210 Gt de CO2 à l’échelle mondiale, en tout et pour tout. Si on continue d’en émettre autant qu’en 2023 (32 Gt), il reste donc à peine un peu plus de six ans pour réduire les émissions globales de GES à zéro. Toute émission supplémentaire nous rapprocherait invariablement d’un déséquilibre climatique qui pourrait s’avérer fatal à la biosphère. A nous de repenser sans plus tarder nos techniques constructives et nos stratégies de rénovation, dans une perspective d’économie circulaire: matériaux biosourcés, bâtiments à usages convertibles, réemploi et transformation de l’existant plutôt que démolition/reconstruction. Le temps presse.
Le couperet est tombé avec la notion du budget carbone. Fini de rigoler. Le forum s’achève malgré tout sur une note optimiste avec divers exemples de solutions durables pour la rénovation d’immeubles et de villas avec Luc Trottier, directeur associé Atelier d’Architecture Lutz Associés. Un bureau d’architectes pionnier en matière de construction bas carbone depuis près de 40 ans déjà… Puissions-nous ne pas en attendre 40 autres avant de généraliser les principes d’une économie circulaire et solidaire. (Texte: Patrick Clémençon)
-> Galerie de portraits
02.05.2024
Les statistiques du logement en Suisse en 1 clic
L’Office fédéral de la statistique propose une nouvelle page web sur laquelle sont abordées les différentes facettes en lien avec le logement en Suisse.
Être bien logés et se sentir bien chez soi est un aspect important de la qualité de vie et fait partie des priorités des habitants en Suisse. Savez-vous combien de ménages sont propriétaires de leur logement en Suisse? Combien de personnes vivent dans une maison individuelle? À combien s’élève le loyer moyen? Est-ce que la population en Suisse est satisfaite de son propre logement? Comment sont chauffés la majorité des logements en Suisse? Est-ce que les logements vacants sont nombreux?
Pour répondre à ces questions et à bien d’autres, l’Office fédéral de la statistique propose une nouvelle page web sur laquelle sont abordées les différentes facettes en lien avec le logement en Suisse. Vous y trouverez par exemple qu’au 31 décembre 2022, 1,4 million de ménages étaient propriétaires de leur logement dont la moitié possédaient une maison individuelle. 2,4 millions de ménages louaient leur logement. Les locataires consacraient en moyenne 1622 francs par mois pour un 4 pièces.
Les statistiques du logement en Suisse en 1 clic
Pour répondre à ces questions et à bien d’autres, l’Office fédéral de la statistique propose une nouvelle page web sur laquelle sont abordées les différentes facettes en lien avec le logement en Suisse. Vous y trouverez par exemple qu’au 31 décembre 2022, 1,4 million de ménages étaient propriétaires de leur logement dont la moitié possédaient une maison individuelle. 2,4 millions de ménages louaient leur logement. Les locataires consacraient en moyenne 1622 francs par mois pour un 4 pièces.
Les statistiques du logement en Suisse en 1 clic
10.04.2024
Parcelles constructibles à vendre aux Paccots pour un projet de coopérative
Deux parcelles constructibles sont à la vente aux Paccots Fribourg /Route des Rosalys 21.
Idéal pour une petite coopérative (~6 logements - étude à réaliser). DDP non souhaité.
Pour plus de renseignements cliquez ICI
Idéal pour une petite coopérative (~6 logements - étude à réaliser). DDP non souhaité.
Pour plus de renseignements cliquez ICI
23.03.2024
Table ronde vaudoise sur la pénurie de logements
Lundi 18 mars, le Département des institutions, du territoire et du sport du canton de Vaud a organisé une table ronde sur la pénurie de logements, table ronde qui fait suite à celle organisée par Guy Parmelin le 13 février.
L'ARMOUP , en tant que faîtière romande des maîtres d'ouvrage d'utilité publique, était invitée à cet événement, aux côtés des acteurs clés du marché afin d'échanger et proposer des solutions pour offrir davantage de logements à loyer abordable dans notre canton.
Lire le communiqué de presse du DITS ici
L'ARMOUP , en tant que faîtière romande des maîtres d'ouvrage d'utilité publique, était invitée à cet événement, aux côtés des acteurs clés du marché afin d'échanger et proposer des solutions pour offrir davantage de logements à loyer abordable dans notre canton.
Lire le communiqué de presse du DITS ici
21.03.2024
Session parlementaire de printemps 2024: interventions en matière de politique du logement au Parlement fédéral
Au cours de la session parlementaire de mars, le Conseil national a débattu de dossiers importants en matière de politique du logement. Vous trouverez ici les positions de la fédération coopératives d'habitation Suisses.
14.03.2024
Le séminaire des Journées suisses du logement 2024 aura lieu à Fribourg
SAVE THE DATE!
Le séminaire des Journées suisses du logement 2024 aura lieu le 7 novembre 2024 à Fribourg. Dans une atmosphère stimulante, cet événement constitue un point de rencontre important et des contributions pour les acteurs du logement et de l'immobilier en Suisse. Cette année, l'OFL a choisi de se focaliser sur le thème "Concevoir l’habitat pour toutes les générations".
Lieu: Aula Magna de l'Université de Fribourg, Miséricorde, Av. de l'Europe 20, 1700 Fribourg
Date/heure: 7.11.2024 / 9h15 – 16h
Infos complètes et inscriptions suivront en temps utile.
Le séminaire des Journées suisses du logement 2024 aura lieu le 7 novembre 2024 à Fribourg. Dans une atmosphère stimulante, cet événement constitue un point de rencontre important et des contributions pour les acteurs du logement et de l'immobilier en Suisse. Cette année, l'OFL a choisi de se focaliser sur le thème "Concevoir l’habitat pour toutes les générations".
Lieu: Aula Magna de l'Université de Fribourg, Miséricorde, Av. de l'Europe 20, 1700 Fribourg
Date/heure: 7.11.2024 / 9h15 – 16h
Infos complètes et inscriptions suivront en temps utile.
05.03.2024
Rencontrez les auteurs du livre "L'économie circulaire" au Salon du Livre Palexpo le 10 mars
La nécessité de réduire l’impact écologique de nos modes de production et de consommation est unanimement reconnue. Pour y parvenir, l’économie circulaire propose une alternative au capitalisme dominant depuis la révolution industrielle : au lieu d’appréhender les flux de matières et d’énergie à sens unique, de l’extraction au rebut, elle les envisage en cycles fermés, à l’instar du fonctionnement des écosystèmes naturels.
Le livre «L’économie circulaire. Agir pour une Suisse durable» présente de manière simple le concept d’économie circulaire, détaille ses principaux leviers et offre un aperçu actuel des opportunités d’une telle transition en Suisse, de ses implications sociales, politiques et juridiques ainsi que des obstacles à sa mise en œuvre. Défendant une vision ambitieuse de la transformation circulaire, il invite à ne pas se cantonner au recyclage des matériaux, mais à repenser en profondeur les actions tout au long du cycle de vie des produits afin de les rendre plus durables. -> Edition Presses polytechniques et universitaires romandes, collection Savoir Suisse, 2023, 168 pages
04.03.2024
Event au Biotope du Bled à Lausanne
Grandes colocations, comment y vivre? Comment les concevoir? Une discussion entre habitant·e·x·s et architectes pour comprendre comment son habités, vécus et partagés ces logements aux typologies, tailles et situations variées.
15.02.2024
Le plan d'action sur la pénurie de logements ne résout pas les problèmes
Coopératives d'habitation Suisse, la fédération des maîtres d'ouvrage d'utilité publique, est déçue du résultat de la table ronde sur la pénurie de logements. Le plan d'action présenté ne contient aucune mesure concrète pour davantage de logements à loyer ou à prix modérés et ne résoudra pas les problèmes du marché du logement.
«Les représentations des cantons, des villes et des communes ainsi que de la branche de l’immobilier étaient unanimes à dire que face à la situation précaire du marché du logement, il y a un besoin urgent d’agir», souligne Urs Hauser, directeur de coopératives d'habitation Suisse. «Nous avons apprécié de voir que la garantie d'un nombre suffisant de logements abordables figurait parmi les priorités du plan d'action contre la pénurie de logements. Mais le plan qui vient d'être présenté ne contient pas une seule mesure concrète pour davantage de logements abordables. C'est incompréhensible et frustrant pour les personnes en quête d'un logement et pour les nombreux ménages qui souffrent des loyers élevés».
Seulement des recommandations inefficaces
En mai 2023, le conseiller fédéral Guy Parmelin avait convoqué une table ronde au vu de la pénurie de logements qui ne cesse de s'aggraver, et il avait fait élaborer un plan d'action contre cette pénurie. Dans un premier projet, le plan contenait encore une série de propositions concrètes visant à garantir suffisamment de logements abordables et adaptés aux besoins. La version finale présentée aujourd'hui n'est cependant rien de plus qu'un résumé de ce que l'on pourrait faire au niveau de la Confédération, des cantons et des communes. Des mesures possibles sont énumérées, mais tout
au plus recommandées pour un examen et une analyse plus approfondis. Les mesures qui n'ont pas été saluées par tous les acteurs impliqués ou qui grèveraient le budget fédéral ne sont même pas poursuivies. «Bien que le marché libre ne soit pas en mesure d’offrir de solution à l’actuelle pénurie de logements, le secteur immobilier axé sur le rendement s'est manifestement imposé à la table ronde», regrette Urs Hauser.
La fédération exige des mesures concrètes
Coopératives d'habitation Suisse est déçue que la table ronde n'ait pas donné plus de résultats et exige des mesures concrètes pour davantage de logements abordables, par exemple:
- Un véritable renforcement de l'aide indirecte au logement: les prêts remboursables, à faible taux d'intérêt, et les cautionnements pour les maîtres d'ouvrage d'utilité publique ont fait leurs preuves. Pour que davantage de logements d'utilité publique soient créés, il faut une extension à cette aide, avec une plus grande dotation du Fonds de roulement et un nouveau crédit-cadre suffisant pour les cautionnements.
- Des parts minimales de logements d'utilité publique en cas d'utilisation accrue du sol: cela garantirait la création de logements abordables et augmenterait l'acceptation des projets de densification. Malheureusement, le plan d'action ne contient pas de recommandation concrète à l'intention des cantons.
- Un droit de préemption en faveur des communes pour la construction de logements d'utilité publique: cette mesure faciliterait l'accès des maîtres d'ouvrage d'utilité publique aux terrains et répond également à une demande des villes. Pourtant cette mesure n'est pas activement recommandée dans le plan d'action.
- La création d'un fonds pour l’acquisition de biens immobiliers par les maîtres d’ouvrage d’utilité publique (contributions à fonds perdu ou sous forme de prêt).
Le plan d'action ne résoudra pas les problèmes
«Si le plan d'action ne propose que des mesures qui ne coûtent rien et que le secteur immobilier
orienté vers le rendement peut également approuver, alors il ne résoudra pas les problèmes du marché du logement», souligne Urs Hauser. Coopératives d'habitation Suisse continuera à s'engager au plan politique pour davantage de logements à prix modérés et d'utilité publique. De plus, la fédération appelle les cantons à assumer leurs responsabilités et à lutter contre la pénurie de logements en fixant, par exemple, une proportion minimale de logements à loyer ou à prix modérés pour les grands sites et les bâtiments à usage multiple ou en introduisant un droit de préemption.
(Communiqué de presse de la faîtière coopératives d'habitation Suisse)
Seulement des recommandations inefficaces
En mai 2023, le conseiller fédéral Guy Parmelin avait convoqué une table ronde au vu de la pénurie de logements qui ne cesse de s'aggraver, et il avait fait élaborer un plan d'action contre cette pénurie. Dans un premier projet, le plan contenait encore une série de propositions concrètes visant à garantir suffisamment de logements abordables et adaptés aux besoins. La version finale présentée aujourd'hui n'est cependant rien de plus qu'un résumé de ce que l'on pourrait faire au niveau de la Confédération, des cantons et des communes. Des mesures possibles sont énumérées, mais tout
au plus recommandées pour un examen et une analyse plus approfondis. Les mesures qui n'ont pas été saluées par tous les acteurs impliqués ou qui grèveraient le budget fédéral ne sont même pas poursuivies. «Bien que le marché libre ne soit pas en mesure d’offrir de solution à l’actuelle pénurie de logements, le secteur immobilier axé sur le rendement s'est manifestement imposé à la table ronde», regrette Urs Hauser.
La fédération exige des mesures concrètes
Coopératives d'habitation Suisse est déçue que la table ronde n'ait pas donné plus de résultats et exige des mesures concrètes pour davantage de logements abordables, par exemple:
- Un véritable renforcement de l'aide indirecte au logement: les prêts remboursables, à faible taux d'intérêt, et les cautionnements pour les maîtres d'ouvrage d'utilité publique ont fait leurs preuves. Pour que davantage de logements d'utilité publique soient créés, il faut une extension à cette aide, avec une plus grande dotation du Fonds de roulement et un nouveau crédit-cadre suffisant pour les cautionnements.
- Des parts minimales de logements d'utilité publique en cas d'utilisation accrue du sol: cela garantirait la création de logements abordables et augmenterait l'acceptation des projets de densification. Malheureusement, le plan d'action ne contient pas de recommandation concrète à l'intention des cantons.
- Un droit de préemption en faveur des communes pour la construction de logements d'utilité publique: cette mesure faciliterait l'accès des maîtres d'ouvrage d'utilité publique aux terrains et répond également à une demande des villes. Pourtant cette mesure n'est pas activement recommandée dans le plan d'action.
- La création d'un fonds pour l’acquisition de biens immobiliers par les maîtres d’ouvrage d’utilité publique (contributions à fonds perdu ou sous forme de prêt).
Le plan d'action ne résoudra pas les problèmes
«Si le plan d'action ne propose que des mesures qui ne coûtent rien et que le secteur immobilier
orienté vers le rendement peut également approuver, alors il ne résoudra pas les problèmes du marché du logement», souligne Urs Hauser. Coopératives d'habitation Suisse continuera à s'engager au plan politique pour davantage de logements à prix modérés et d'utilité publique. De plus, la fédération appelle les cantons à assumer leurs responsabilités et à lutter contre la pénurie de logements en fixant, par exemple, une proportion minimale de logements à loyer ou à prix modérés pour les grands sites et les bâtiments à usage multiple ou en introduisant un droit de préemption.
(Communiqué de presse de la faîtière coopératives d'habitation Suisse)