01.03.2023
Le taux d'intérêt de référence applicable aux contrats de bail ne bouge pas pour le moment
Le taux d’intérêt de référence reste au même niveau que lors de sa dernière publication, à 1,25 %. Il est valable pour la fixation des loyers dans toute la Suisse.
Le taux d’intérêt de référence est basé sur le taux d’intérêt moyen pondéré des créances hypothécaires en Suisse, qui est établi chaque trimestre. Il est publié en quart de pour-cent. Le taux d’intérêt moyen établi le 31 décembre 2022, jour de référence, se situait à 1,33 %, contre 1,18 % au trimestre précédent. Le taux d’intérêt de référence déterminant pour les loyers reste donc à 1,25 % selon les règles de l’arrondi commercial. Il se maintiendra à ce niveau tant que le taux d’intérêt moyen ne baisse pas au-dessous de 1,13 % ou n’augmente pas au-dessus de 1,37 %.
Depuis le 3 mars 2020 le taux d’intérêt de référence est de 1,25 %. Etant donné qu’il est resté inchangé par rapport au trimestre précédent, il ne donne pas droit à de nouvelles prétentions de diminution ou de hausse de loyer. En revanche, si le loyer d’un contrat de bail individuel n’est pas fondé sur le taux d’intérêt de référence actuel de 1,25 %, il existe un droit à son abaissement sur la base de la réduction précédente du taux d’intérêt de référence. En outre, d’autres modifications de coût (report de la variation de l’indice des prix à la consommation à raison de 40 %, variation des frais d’entretien) peuvent aussi donner droit à une adaptation de loyer qui, le cas échéant, pourra être prise en compte dans le cadre du calcul de l’abaissement du loyer.
(Source: OFL, 01.03.2023)
Depuis le 3 mars 2020 le taux d’intérêt de référence est de 1,25 %. Etant donné qu’il est resté inchangé par rapport au trimestre précédent, il ne donne pas droit à de nouvelles prétentions de diminution ou de hausse de loyer. En revanche, si le loyer d’un contrat de bail individuel n’est pas fondé sur le taux d’intérêt de référence actuel de 1,25 %, il existe un droit à son abaissement sur la base de la réduction précédente du taux d’intérêt de référence. En outre, d’autres modifications de coût (report de la variation de l’indice des prix à la consommation à raison de 40 %, variation des frais d’entretien) peuvent aussi donner droit à une adaptation de loyer qui, le cas échéant, pourra être prise en compte dans le cadre du calcul de l’abaissement du loyer.
(Source: OFL, 01.03.2023)
27.02.2023
Nouvelle émission d'emprunt CCL: 20 ans à 1.950%
Le 23 février, la Centrale d’émission CCL a pu placer sur le marché des capitaux une nouvelle émission de CHF 121,8 mio. La nouvelle série 68 présente une durée de 20 ans. Avec un taux d’intérêt de 1,950% et un prix d’émission de 101,530%, il en résulte des all-in-costs de 1,983%.
36 maîtres d'ouvrage participent à l'emprunt avec 48 quotes-parts. La majeure partie est utilisée pour le financement de conversion de la série 44, qui arrive à échéance de remboursement le 24 mars 2023. Une coopérative a profité de l'occasion pour prolonger dès maintenant sa quote-part de la série 46 dont l’échéance est prévue en juillet prochain; les autres quotes-parts sont utilisées pour le financement de nouvelles constructions et rénovations ou pour la reprise d'hypothèques.
36 maîtres d'ouvrage participent à l'emprunt avec 48 quotes-parts. La majeure partie est utilisée pour le financement de conversion de la série 44, qui arrive à échéance de remboursement le 24 mars 2023. Une coopérative a profité de l'occasion pour prolonger dès maintenant sa quote-part de la série 46 dont l’échéance est prévue en juillet prochain; les autres quotes-parts sont utilisées pour le financement de nouvelles constructions et rénovations ou pour la reprise d'hypothèques.
16.02.2023
Sept recettes pour lutter contre la pénurie de logements
La situation sur le marché du logement est de plus en plus tendue. Le taux de logements vacants diminue rapidement et les loyers augmentent. Mais que peut-on faire? Voici sept recettes pour lutter contre la pénurie de logements.
1. Mieux occuper les logements
Le manque de logements est également lié au fait que nous avons besoin de toujours plus d'espace. Aujourd’hui, nous utilisons en moyenne 46,6 mètres carrés de surface habitable par personne. Si nous nous contentions de moins d'espace, davantage de personnes pourraient vivre dans les logements existants. L'exemple des coopératives d'habitation montre que l'occupation des logements peut être pilotée par une pratique de location appropriée: dans leur grande majorité, les logements de coopératives sont soumis à des prescriptions quant à leur occupation. Il en résulte que les habitants des coopératives n'ont besoin en moyenne que de 36,5 mètres carrés de surface habitable.
2. Construire de manière plus dense
La construction de nouveaux logements a des effets négatifs sur l'environnement, tels que des émissions élevées de CO2 et un étalement urbain croissant. Il est donc plus judicieux de densifier les lotissements existants, par exemple en construisant des annexes ou des extensions ou en comblant les espaces vides. De tels processus sont toutefois exigeants: même pour un habitat plus dense, une haute qualité du logement et des espaces extérieurs doit être garantie. Des aspects tels que la réduction de la chaleur ou la protection contre le bruit sont aussi à prendre en compte. En ce domaine, il faut que les maîtres d’ouvrage accordent une grande importance au bien-être des habitants et des quartiers environnants et ne cherchent pas simplement une densification pour obtenir un meilleur rendement.
3. Incitations en faveur de projets de logements à loyer ou à prix modérés
Construire plus n'aide que sous certaines conditions à lutter contre la pénurie de logements. Car il ne faut pas simplement davantage de logements, mais surtout plus de logements à loyer ou à prix modérés. Les maîtres d'ouvrage qui s'engagent à créer de tels logements devraient être récompensés: par exemple, en les privilégiant lors de la vente de terrains ou de la cession d'un droit de superficie ou en leur permettant de mieux utiliser les terrains. Le modèle de loyer basé sur les coûts, appliqué par les maîtres d'ouvrage d'utilité publique, est un critère éprouvé pour les logements à loyer ou à prix modérés. Ils ne facturent comme loyer que le montant des charges effectives, provisions et amortissements compris.
4. Zones ou quotas pour des logements à loyer ou à prix modérés
Nombre de communes ont la faculté de prescrire dans leur plan d'affectation une part de logements abordables ou d'utilité publique. La ville de Zoug, par exemple, a défini une zone pour la construction de tels logements, alors que la ville de Berne impose un tiers de logements à loyer ou à prix modérés lors d'une affectation de zone ou changement d'affectation. Une autre possibilité est d'im- poser un objectif de logements à loyer modéré sur le marché locatif, comme l'a fait la ville de Zurich.
5. Utiliser judicieusement les réserves de terrain
Il n'y a pratiquement plus de terrains à bâtir non construits. Il est plus durable de densifier l'existant que de construire en pleine campagne (voir point 2). Si les communes ont encore des réserves de terrain ou si la Confédération ou les cantons n'ont plus besoin de certains sites, ceux-ci devraient être utilisés le plus judicieusement possible. Par exemple pour des projets de construction de logements durables qui répondent à de hautes exigences en matière sociale, écologique et économique, et qui garantissent à long terme des logements abordables. Avec la cession en droit de superficie, les communes ne se dessaisissent pas du terrain et peuvent fixer des conditions dans le contrat de y afférent, par exemple pour une certaine offre de logements. L'Office fédéral du logement a publié l'an dernier des recommandations quant à la manière d’établir des contrats de droit de superficie avec des maîtres d'ouvrage d'utilité publique.
6. Introduire un droit de préemption
Comme de nombreuses communes ne disposent plus guère de propres réserves de terrain, elles devraient avoir le moyen d'introduire pour elles-mêmes un droit de préemption. Si des terrains appropriés sont à vendre, la commune a alors la priorité pour les acheter. En 2014, alors que la situation sur le marché du logement était également très tendue, le Conseil fédéral a fait examiner cette possibilité. L'Office fédéral du logement et l'Office fédéral de la justice sont arrivés à la conclusion qu'un droit de préemption pour la construction de logements d'utilité publique ou à loyer modéré se- rait légitimé par un intérêt public et que cela correspondrait également au mandat constitutionnel de promouvoir la construction de logements d'utilité publique. La Confédération n'a cependant pas poursuivi l'idée. Elle s'est toutefois réservé le droit d'y revenir si la situation continuait à s'aggraver. Il serait maintenant temps de reprendre cette option. Le canton de Zurich l’a déjà fait: une initiative populaire y a été lancée pour permettre aux communes d'introduire un droit de préemption.
7. Soutien financier
Les loyers continuent d'augmenter et, à l'avenir, le logement pèsera encore plus lourd sur le budget des ménages. Pour mettre un frein à cette évolution, il faut également réfléchir à un soutien financier. Les pouvoirs publics peuvent par exemple réduire de manière ciblée le prix du logement pour les ménages à faibles revenus. L'inconvénient de cette aide dite à la personne est qu'elle allège certes la charge des ménages concernés, mais qu'elle n'agit pas contre la hausse des prix sur le marché du logement et qu'elle l'attise même. Il est bien plus durable d'encourager les projets de construction de logements avantageux par des aides financières au démarrage. Avec le Fonds de roulement, par exemple, la Confédération accorde aujourd’hui déjà des prêts à taux réduits aux maîtres d'ouvrage d'utilité publique. Mais ce n'est qu'une goutte d'eau dans l'océan: pour engendrer un effet modérateur sur les prix, il faudrait une part beaucoup plus importante de logements d'utilité publique.
(Source: commnuniqué de presse de coopératives d'habitation Suisse du 16.02.2023)
Le manque de logements est également lié au fait que nous avons besoin de toujours plus d'espace. Aujourd’hui, nous utilisons en moyenne 46,6 mètres carrés de surface habitable par personne. Si nous nous contentions de moins d'espace, davantage de personnes pourraient vivre dans les logements existants. L'exemple des coopératives d'habitation montre que l'occupation des logements peut être pilotée par une pratique de location appropriée: dans leur grande majorité, les logements de coopératives sont soumis à des prescriptions quant à leur occupation. Il en résulte que les habitants des coopératives n'ont besoin en moyenne que de 36,5 mètres carrés de surface habitable.
2. Construire de manière plus dense
La construction de nouveaux logements a des effets négatifs sur l'environnement, tels que des émissions élevées de CO2 et un étalement urbain croissant. Il est donc plus judicieux de densifier les lotissements existants, par exemple en construisant des annexes ou des extensions ou en comblant les espaces vides. De tels processus sont toutefois exigeants: même pour un habitat plus dense, une haute qualité du logement et des espaces extérieurs doit être garantie. Des aspects tels que la réduction de la chaleur ou la protection contre le bruit sont aussi à prendre en compte. En ce domaine, il faut que les maîtres d’ouvrage accordent une grande importance au bien-être des habitants et des quartiers environnants et ne cherchent pas simplement une densification pour obtenir un meilleur rendement.
3. Incitations en faveur de projets de logements à loyer ou à prix modérés
Construire plus n'aide que sous certaines conditions à lutter contre la pénurie de logements. Car il ne faut pas simplement davantage de logements, mais surtout plus de logements à loyer ou à prix modérés. Les maîtres d'ouvrage qui s'engagent à créer de tels logements devraient être récompensés: par exemple, en les privilégiant lors de la vente de terrains ou de la cession d'un droit de superficie ou en leur permettant de mieux utiliser les terrains. Le modèle de loyer basé sur les coûts, appliqué par les maîtres d'ouvrage d'utilité publique, est un critère éprouvé pour les logements à loyer ou à prix modérés. Ils ne facturent comme loyer que le montant des charges effectives, provisions et amortissements compris.
4. Zones ou quotas pour des logements à loyer ou à prix modérés
Nombre de communes ont la faculté de prescrire dans leur plan d'affectation une part de logements abordables ou d'utilité publique. La ville de Zoug, par exemple, a défini une zone pour la construction de tels logements, alors que la ville de Berne impose un tiers de logements à loyer ou à prix modérés lors d'une affectation de zone ou changement d'affectation. Une autre possibilité est d'im- poser un objectif de logements à loyer modéré sur le marché locatif, comme l'a fait la ville de Zurich.
5. Utiliser judicieusement les réserves de terrain
Il n'y a pratiquement plus de terrains à bâtir non construits. Il est plus durable de densifier l'existant que de construire en pleine campagne (voir point 2). Si les communes ont encore des réserves de terrain ou si la Confédération ou les cantons n'ont plus besoin de certains sites, ceux-ci devraient être utilisés le plus judicieusement possible. Par exemple pour des projets de construction de logements durables qui répondent à de hautes exigences en matière sociale, écologique et économique, et qui garantissent à long terme des logements abordables. Avec la cession en droit de superficie, les communes ne se dessaisissent pas du terrain et peuvent fixer des conditions dans le contrat de y afférent, par exemple pour une certaine offre de logements. L'Office fédéral du logement a publié l'an dernier des recommandations quant à la manière d’établir des contrats de droit de superficie avec des maîtres d'ouvrage d'utilité publique.
6. Introduire un droit de préemption
Comme de nombreuses communes ne disposent plus guère de propres réserves de terrain, elles devraient avoir le moyen d'introduire pour elles-mêmes un droit de préemption. Si des terrains appropriés sont à vendre, la commune a alors la priorité pour les acheter. En 2014, alors que la situation sur le marché du logement était également très tendue, le Conseil fédéral a fait examiner cette possibilité. L'Office fédéral du logement et l'Office fédéral de la justice sont arrivés à la conclusion qu'un droit de préemption pour la construction de logements d'utilité publique ou à loyer modéré se- rait légitimé par un intérêt public et que cela correspondrait également au mandat constitutionnel de promouvoir la construction de logements d'utilité publique. La Confédération n'a cependant pas poursuivi l'idée. Elle s'est toutefois réservé le droit d'y revenir si la situation continuait à s'aggraver. Il serait maintenant temps de reprendre cette option. Le canton de Zurich l’a déjà fait: une initiative populaire y a été lancée pour permettre aux communes d'introduire un droit de préemption.
7. Soutien financier
Les loyers continuent d'augmenter et, à l'avenir, le logement pèsera encore plus lourd sur le budget des ménages. Pour mettre un frein à cette évolution, il faut également réfléchir à un soutien financier. Les pouvoirs publics peuvent par exemple réduire de manière ciblée le prix du logement pour les ménages à faibles revenus. L'inconvénient de cette aide dite à la personne est qu'elle allège certes la charge des ménages concernés, mais qu'elle n'agit pas contre la hausse des prix sur le marché du logement et qu'elle l'attise même. Il est bien plus durable d'encourager les projets de construction de logements avantageux par des aides financières au démarrage. Avec le Fonds de roulement, par exemple, la Confédération accorde aujourd’hui déjà des prêts à taux réduits aux maîtres d'ouvrage d'utilité publique. Mais ce n'est qu'une goutte d'eau dans l'océan: pour engendrer un effet modérateur sur les prix, il faudrait une part beaucoup plus importante de logements d'utilité publique.
(Source: commnuniqué de presse de coopératives d'habitation Suisse du 16.02.2023)
13.02.2023
Ville de Lausanne - Mise en vente en DDP - Appel à investisseurs
Dans le cadre de sa politique du logement et conformément aux dispositions de la LPPPL, la Ville de Lausanne propose la mise en vente d'immeubles acquis sous forme de droits de superficie (DDP) afin de pérenniser la dimension d'utilité publique des logements, de maintenir les locataires en place et d'en assurer l'assainissement énergétique.
Les maîtres d'ouvrage d'utilité publique membres de l'ARMOUP peuvent faire acte de candidature pour l'achat d'un ou plusieurs immeubles mis en vente en DDP d'ici au 24 février 2023.
Un délai d'étude de trois mois sera ensuite octroyé à chacun pour présenter une étude de faisabilité concernant l'assainissement énergétique du bâtiment et les conditions économiques de la proposition d'acquisition.
Les plaquettes de vente sont mises à disposition sur le site internet de la Ville de Lausanne www.lausanne.ch/commission-immobiliere avec le détail des conditions générales d'attribution des immeubles en DDP.
Les maîtres d'ouvrage d'utilité publique membres de l'ARMOUP peuvent faire acte de candidature pour l'achat d'un ou plusieurs immeubles mis en vente en DDP d'ici au 24 février 2023.
Un délai d'étude de trois mois sera ensuite octroyé à chacun pour présenter une étude de faisabilité concernant l'assainissement énergétique du bâtiment et les conditions économiques de la proposition d'acquisition.
Les plaquettes de vente sont mises à disposition sur le site internet de la Ville de Lausanne www.lausanne.ch/commission-immobiliere avec le détail des conditions générales d'attribution des immeubles en DDP.
12.02.2023
Ville de Neuchâtel : mise au concours poste de Chef-fe du service de la gérance et du logement
Le didastère de la gérance et du logement met au concours le poste de Che-fe du Service de la gérance et du logement, délégué-e à l'immobilier et au logement.
Voir l'annonce complète ici
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09.02.2023
Retour sur la 15ème Journée du logement de Genève
Pour celles et ceux qui n'auraient pas pu se rendre au à la 15ème Journée du logement de Genève le 27 janvier dernier, voici le résumé de l'événement, articulé autour de la thématique du logement de demain. 220 professionnels et acteurs de l’immobilier se sont réunis à la Maison de la Paix pour assister au cycle de conférences organisées par l’office cantonal du logement et de la planification foncière (OCLPF).
Introduit par Antonio Hodgers, conseiller d'Etat chargé du département du territoire, cet évènement a été l’occasion de revenir sur la situation du logement à Genève et les enjeux sociétaux auxquels le canton fait face. Les qualités des nouvelles constructions et le bien-être des habitants étaient au centre des discussions de cette journée.
La première conférence animée par l’architecte cantonal, Francesco Della Casa, intitulée "la demeure à travers les âges", a permis de retracer l’évolution de l’habitat à travers le temps. Laura Mechkat, architecte et membre de l’association Habitat 4 générations a présenté quant à elle sa réflexion sur l’habitat inclusif et évolutif. Naïri Arzoumanian, architecte et docteur en droit a partagé sa réflexion pour produire l’habitat de demain et habiter l’entre-deux. Enfin, le sociologue Sandro Cattacin, professeur ordinaire à l'université de Genève, a abordé la dimension sociologique du logement de demain.
>>> Vers le site de l’office cantonal du logement et de la planification foncière (OCLPF) et des présentations à télécharger.
La première conférence animée par l’architecte cantonal, Francesco Della Casa, intitulée "la demeure à travers les âges", a permis de retracer l’évolution de l’habitat à travers le temps. Laura Mechkat, architecte et membre de l’association Habitat 4 générations a présenté quant à elle sa réflexion sur l’habitat inclusif et évolutif. Naïri Arzoumanian, architecte et docteur en droit a partagé sa réflexion pour produire l’habitat de demain et habiter l’entre-deux. Enfin, le sociologue Sandro Cattacin, professeur ordinaire à l'université de Genève, a abordé la dimension sociologique du logement de demain.
>>> Vers le site de l’office cantonal du logement et de la planification foncière (OCLPF) et des présentations à télécharger.
02.02.2023
Nouvelle ordonnance révisée sur les limites de coûts et les montants des prêts
Depuis le 1er février 2023, l'ordonnance révisée sur les limites de coûts et les montants des prêts en faveur des immeubles locatifs ou en propriété est en vigueur.
La raison de cette révision est la hausse des prix des terrains et de la construction. Les limites de coûts sont adaptées à cette évolution et augmentées 10% en moyenne. Pour l'octroi de l'aide fédérale, les limites de coûts d'investissement dépendant de l'emplacement ne doivent généralement pas être dépassées. Sur le site Internet de l'OFL, ces limites peuvent être consultées par type d'objet et par site: >>> https://bit.ly/3DAqW31
16.01.2023
Biotope et raclette dans l’immeuble de la coopérative sociale d’habitants Le Bled à Lausanne
Le Bled est une coopérative « sociale d’habitants » née à l’initiative de TRIBU architecture en 2011 et officiellement constituée le 14 janvier 2015. La coopérative garantit le principe du prix coûtant, excluant toute spéculation. Elle est en train d'achever la construction de son premier immeuble.
Dans le courant de 2023, les futurs sociétaires-locataires vont pouvoir emménager dans le premier immeuble construit par la coopérative aux Plaines-du-Loup à Lausanne. En attendant, vous pouvez faire une petite visite vidéo au Biotope du Bled, un ensemble d’espaces de travail et de co-working et autres joyeusetés publiques et semi-publiques, ainsi qu’un petit tour dans le cluster du premier étage, qui regroupe 7 unités d’habitations au sein d’un grand appartement collectif.
>>> Voir la vidéo sur habitation.ch
>>> Voir la vidéo sur habitation.ch
16.01.2023
WEBINAIRE: comprendre le risque cyber pour mieux le maîtriser
Aujourd'hui, toutes les organisations faisant usage de ressources informatiques et autres systèmes d'information sont confrontées au risque cyber. Les coopératives et autres MOUP ne font pas exception, et ce quelle que soit leur taille. Il est donc essentiel de comprendre ce risque opérationnel afin de déterminer comment s'en protéger ou s'assurer.
L'ARMOUP vous propose d'assister gratuitement à cette séance en ligne le mardi 28 février 2023, de 13h00 à 14h00.
Plus de détails sur le webinaire et inscription
L'ARMOUP vous propose d'assister gratuitement à cette séance en ligne le mardi 28 février 2023, de 13h00 à 14h00.
Plus de détails sur le webinaire et inscription
10.01.2023
Droit des coopératives d'habitation: nouvelles règlementations à partir du 1er janvier 2023
Avec l'entrée en vigueur du droit révisé des sociétés anonymes au 1er janvier 2023, les coopératives devront désormais faire authentifier les décisions concernant les statuts. Ce qui signifie que, tant l'assemblée constitutive avec l'établissement des statuts ( art. 830 CO), que les modifications des statuts par décision de l'assemblée générale, sont soumises à la forme authentique ( art .838 a CO). Un notaire doit donc être présent à l'AG lorsque les statuts sont modifiés ainsi qu'au moment de l'assemblée constitutive.
Par ailleurs, la règlementation spéciale Covid, qui permettait de tenir les assemblées générales par écrit ou visioconférence, même sans base statutaire, disparaît également. Si les coopératives souhaitent continuer à organiser leurs assemblées par écrit ou de manière virtuelle, elles doivent donc l'inscrire dans leurs statuts ou le faire certifier.
Par ailleurs, la règlementation spéciale Covid, qui permettait de tenir les assemblées générales par écrit ou visioconférence, même sans base statutaire, disparaît également. Si les coopératives souhaitent continuer à organiser leurs assemblées par écrit ou de manière virtuelle, elles doivent donc l'inscrire dans leurs statuts ou le faire certifier.